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Comment faire du baby-sitting ? Tout savoir étape par étape.

Beaucoup de personnes souhaitent faire du babys-sitting pour diversifier leur expérience ou trouver un complément de revenu, mais connaissez-vous vraiment ce métier ? Nous avons souhaité réaliser ce guide pour répondre à toutes les questions que l’on peut se poser sur cette activité et vous accompagner pour trouver vos premières missions de baby-sitting. Ce guide a pour objectif de familiariser les futures baby-sitters avec les responsabilités qui incombent à l’activité de la garde d’enfants à domicile. Nous évoquerons également les différents points qui feront de vous une baby-sitter compétente, attentionnée, fiable et responsable.
Guide pour débuter et faire du baby-sitting

Avant de prendre en charge les enfants de vos familles, il faut apprendre certaines compétences et techniques. Le baby-sitting ne doit pas être considéré comme un moyen facile de se faire de l’argent. En tant que baby-sitter, vous avez la responsabilité d’autres personnes, des enfants en bas âge qui plus est. Les parents compteront sur vous pour prendre soin de leurs petits en leur absence. Il faudra savoir parer à n’importe quelle situation. Nous avons la volonté que ce guide vous aide à acquérir la confiance nécessaire pour exercer ce rôle, et développer une attitude positive dans ce métier qui se veut aussi exigeant qu’épanouissant.  

 

Sommaire :

1. Définition de baby-sitting.
2. Quelques chiffres sur la garde d’enfants en France.
3. Suis-je fait pour faire du baby-sitting ?
4. Les questions que l’on se pose sur le job de baby-sitter.
5. Des conseils pour répondre à une annonce de baby-sitting.
6. La journée type d’une mission de baby-sitting.
7. Participer activement au développement de l’enfant.
8. Prendre soin des enfants et alimentation.
9. Les activités à faire avec les enfants pendant un baby-sitting.
10. Les règles de sécurité avec les enfants.
11. Comment gérer ses études et son job de baby-sitting ?

 

1. Définition de baby-sitting

Avant de rentrer dans le vif du sujet, il faut revenir aux origines de ce terme. Le baby-sitting est l’activité qui consiste à faire garder de jeunes enfants par une baby-sitter. Ce mot vient de l’anglais baby, « bébé » et de sitter « quelqu’un qui s’assoit ». La traduction littérale de baby-sitter pourrait donc être : une personne qui s’assoit pour garder bébé. Vu ainsi, faire du baby-sitting n’est pas une activité bien palpitante.

 

Dans les faits, être une baby-sitter n’a rien à voir avec le fait de rester assis et attendre que cela se passe. Vous pouvez tenter, mais d’une part l’enfant que vous garderez ne restera pas assis et deuxièmement, les parents n’apprécieront pas cette inactivité.

 

Chez Kangourou Kids : agences spécialisées dans la garde d’enfants, le terme baby-sitting ne reflète pas le métier de nos intervenants. Nous préférons parler de « baby-acting ». C’est l’activité qui consiste pour une baby-sitter à s’occuper activement des enfants en participant à leur éveil, leur épanouissement et leur développement personnel.

 

Une baby-sitter est un appui indispensable pour les parents qui confient leurs enfants. Ils comptent sur leur intervenant pour prendre soin d’eux et les accompagner dans tous les apprentissages du quotidien. Faire du baby-sitting implique donc de grandes responsabilités.

 

2. Quelques chiffres sur la garde d’enfants en France

On enregistre 767 000 naissances en France en 2017, soit plus de 2 000 nouveau-nés par jour. Avec un plus de 70 % de femmes actives, un chiffre qui ne cesse d’augmenter d’année en année, les besoins en matière de garde d’enfants se font grandissant

 

Par conséquent, l’Observatoire national de la petite enfance de la Cnaf montre à travers ses chiffres de 2015 que les enfants de moins de 3 ans bénéficient de l’un des modes de garde formels selon la répartition suivante :

  •  une assistante maternelle (33 %)
  • place en crèche (18 %)
  • vont à l’école (4 %)
  • gardés à domicile par un baby-sitting (2 %)

 

statistiques sur les modes de garde et baby-sitting en France (2015)Graphique sur la répartition en pourcentage des modes de garde d’enfants en 2018 (Source : Cnaf)

On remarque que 44 % des enfants de moins de 3 ans en 2015 sont gardés par un moyen informel : les parents, les grands-parents, un autre membre de la famille ou encore les familles.

 

À noter également que pour qu’un enfant soit gardé toute la journée, les parents ont besoin de cumuler deux modes de garde formels comme la crèche puis une baby-sitter pour la fin de la journée.

 

Le domaine d’activité de la garde d’enfants s’impose donc aujourd’hui comme le 2e marché dans le secteur des services à la personne (SAP), juste après le ménage à domicile et avant le soutien scolaire et l’aide aux personnes âgées ou fragiles. 

 

Recourir à du baby-sitting devient un besoin indispensable pour les familles qui ne trouvent pas de places en crèche. L’accueil collectif des jeunes enfants restent en effet insuffisant sur le territoire. Alors que 14 % des familles précisent qu’elles disposent d’une place en crèche pour leurs petits, ils sont 25 % qui souhaiteraient pouvoir en bénéficier, mais qui ne trouvent pas. 

 

Ces dernières années, les acteurs privés de la garde d’enfants se sont densifiés pour répondre aux besoins des familles qui ne trouvent pas de places dans les structures collectives ou pour faire garder les petits en dehors des horaires de bureau. Les annonces de baby-sitting ne cessent d’apparaître sur internet et les nounous à temps plein ou partiel sont devenues des profils très recherchés.
 

 

3. Suis-je fait pour faire du baby-sitting ?
 

Faire du baby-sitting sera peut-être votre premier emploi rémunéré ou bien un job qui viendra en complément de votre activité principale. Avant de chercher des annonces d’emploi dans le secteur, il est important de se poser quelques questions pour savoir si ce travail est fait pour vous. Dans le cas contraire, il vaut mieux vous tourner vers d’autres activités. Quand on fait du baby-sitting, il faut aimer son travail car les enfants le ressentent. Le lien que vous aurez avec eux ne sera pas de même nature si vous exercez cette profession avec conviction ou de manière forcée.

 

Un petit test préliminaire pour savoir si le baby-sitting est fait pour vous. Cela vous permettra également d’identifier vos points forts pour mieux comprendre le type de baby-sitter que vous serez demain.

 

questionnaire : suis-je fait pour le baby-sittting

 

Si vous avez répondu à une majorité de vrai, le poste de baby-sitter est peut-être fait pour vous. Si tel est le cas, poursuivons avec les questions que l’on se pose généralement sur les missions de baby-sitting.

 

Pour le premier item du tableau : je mettrais plutôt : « j’aime être avec des enfants » car tout le monde aime les enfants mais certains ne sont pas à l’aise en leur présence.

 

4. Les questions que l’on se pose sur le job de baby-sitter

 

À partir de quel âge peut-on faire du baby-sitting ?

 

Pour exercer le poste de baby-sitter auprès de familles, il faut être majeur. Mais comme évoqué précédemment, vous pouvez forger vos premières expériences avant cela en effectuant des missions chez les membres de votre famille ou chez des amis. Quand on débute le baby-sitting de façon professionnelle, on vous demandera toujours de démontrer votre capacité à vous occuper des plus petits. Et cela ne peut s’obtenir que par ces premières expériences.

 

On peut commencer à travailler plus tôt dans la garde d’enfants à domicile, à condition de se lancer dans une formation spécialisée. Le CAP AEPE (Accompagnement Éducatif Petite Enfance) est accessible à partir de 16 ans. Il peut s’effectuer en alternance. Il permet de bénéficier d’une formation dédiée dans ce secteur tout en commençant à travailler auprès de familles.

 

Comment trouver des annonces de baby-sitting ?

Sur internet, il y a de quoi ne plus savoir où donner de la tête entre les sites d’emploi généralistes, les sites d’emploi spécialisés, les applications, etc. Inconvénient de ces sites, il faudra vous inscrire pour pouvoir déposer une annonce ou obtenir les coordonnées des familles qui cherchent quelqu’un pour du baby-sitting.

 

Si vous avez déjà de l’expérience avec les enfants, prenez contact avec les agences spécialisées dans la garde d’enfants comme chez Kangourou Kids. Une fois que vous serez dans leur fichier d’intervenants, ce sont eux qui vous recontacteront quand de nouvelles missions tomberont. Commencez par consulter les offres d’emploi disponibles dans votre ville pour vous faire une idée ou envoyez une candidature spontanée pour vous faire connaître. En passant par une agence, vous gagnerez du temps dans vos recherches, car c’est l’équipe qui s’en charge à votre place. De plus, à la signature du contrat, vous aurez le statut de salarié et la protection sociale qui l’accompagne.

 

Quelles sont les questions posées lors d’un entretien de recrutement pour une mission de baby-sitter ?

Les entretiens d’embauche sont toujours un exercice délicat. Ils sont pourtant cruciaux pour évaluer votre niveau et vos compétences avec les enfants afin de vous positionner sur des missions adaptées. Le recruteur ne doivent pas être les seuls à poser des questions. C’est aussi l’occasion pour vous de vérifier que le poste est en adéquation avec vos attentes et vos contraintes. Poser des questions montre aussi votre intérêt pour le poste. En attendant, voici une liste de questions qu’on peut vous demander. Lisez-les avec attention. Cela vous permettra de préparer vos futurs entretiens pour faire du baby-sitting.

 

questions d'entretien pour un job de baby-sitting

 

Gardez à l’esprit que l’entretien d’embauche n’a pas pour objectif de vous piéger, mais de vérifier l’adéquation de votre profil par rapport au poste. Ne mentez jamais à un entretien et restez vous-même. Préparez bien ces questions. Cela vous aidera à vous projeter dans la mission et ça vous évitera de ne pas savoir quoi répondre si on vous les pose.

 

Pourquoi ne pas faire du baby-sitting au noir ?

Le travail au noir est malheureusement trop répandu dans le secteur des services à la personne. Il faut avoir conscience qu’en acceptant une mission de baby-sitting au noir, vous prenez un risque, l’employeur également et les enfants qui sont gardés aussi.

 

Si vous faites de la garde d’enfants « au black », vous ne serez pas déclaré auprès de l’URSSAF. Par conséquent, vous ne disposerez d’aucune protection sociale. Cela signifie plus concrètement que vous ne bénéficierez pas du droit aux indemnités journalières en cas de maladies. Vous n’aurez pas de couverture en cas d’accident, vous ne cotisez pas pour votre retraite et vous ne pourrez prétendre aux indemnités chômage. Si votre travail au noir est découvert, vous pouvez être condamné à rembourser les sommes perçues.

 

En cas de problème avec la famille, vous vous retrouvez seul. Vous n’aurez pas la possibilité de vous tourner vers quelqu’un pour vous aider. En passant par une agence spécialisée dans la garde d’enfants, vous avez l’avantage d’avoir un conseiller qui vous suit vous et la famille. Vous pourrez lui exposer vos difficultés et le faire intervenir auprès des parents si besoin.

 

Pour l’employeur, faire appel au travail dissimulé est passible de 3 ans d’emprisonnement et de 45 000 euros d’amende.

 

5. Des conseils pour répondre à une annonce de baby-sitting

Quand vous répondez à une mission de baby-sitting, ne négligez pas votre CV et personnalisez votre lettre de motivation à chaque annonce. Si vous envoyez la même à chaque fois, cela se verra et démontrera votre manque de motivation.

 

Votre CV doit être adapté à l’annonce. Mettez en valeur vos anciennes expériences, vos formations ou qualifications. Il n’est pas utile de rentrer dans le détail de tous vos anciens baby-sittings. Mettez en avant les expériences les plus enrichissantes pour vous. Parlez des familles avec qui vous avez travaillé le plus longtemps. Précisez le nombre d’enfants dont vous aviez la garde, les activités et les sorties que vous avez fait avec eux.

 

Pour les formations, valorisez également celles qui sont utiles et recherchées dans le milieu de la garde d’enfants. Il peut s’agir du BAFA, d’un diplôme de la petite enfance ou bien d’une formation aux premiers secours.

 

La lettre de motivation doit faire le lien avec votre CV et l’annonce. L’objectif est de montrer comment votre parcours, votre expérience peuvent répondre à l’annonce et répondre aux besoins exprimés par le recruteur. Commencez par expliquer les raisons qui vous ont poussé à répondre à cette annonce plus qu’à une autre. Détecter les éléments de l’annonce qui vous ont intéressé pour vous inspirer. Restez concis dans votre argumentaire. Quelques mots suffisent à un recruteur pour retenir une candidature plus qu’une autre. Il faut aller à l’essentiel et être tout de suite pertinent.

 

Dans votre réponse par mail ou par courrier, pensez à bien préciser la référence de l’offre et donnez vos disponibilités pour qu’on vous rappelle dans les meilleurs délais.

 

Ne vous inquiétez pas si vous n’avez pas un retour immédiat. Les recruteurs ont souvent plusieurs candidatures à traiter en plus de leurs autres missions quotidiennes. Il faut leur laisser un peu de temps. Après une semaine, vous pouvez appeler l’agence ou renvoyer un mail juste pour vous renseigner pour savoir où en est le processus de recrutement. À cette occasion, n’hésitez pas à rappeler vos disponibilités pour montrer votre intérêt pour le poste en question.

 

6. La journée type d’une mission de baby-sitting

Le quotidien d’une baby-sitter est très différent d’une famille à une autre. Beaucoup de missions de baby-sitting commencent avec la sortie de l’école ou de la crèche des enfants.

 

Il est possible que vous ayez à vous occuper des enfants pendant toute une journée, un mercredi ou un samedi par exemple. Autant se renseigner en amont (lapsus évocateur !) pour avoir une idée du déroulement d’une journée type. N’ayez aucune crainte ! Vous ne vous ennuierez jamais. Quand on a la charge d’enfants, les journées filent à toute vitesse.

 

La journée type d’une baby-sitter, ça ressemble un peu à ça :

 

7h00 – J’arrive au domicile de la famille avec mon gros sac rempli de fournitures pour toutes les activités de la journée.

De 7h30 à 8h30 – Je prépare le petit-déjeuner des enfants et je vais les réveiller en douceur. Je les installe à table. C’est l’occasion de parler des rêves de la nuit et du programme de la journée. On ne traîne pas trop à table, car il faut préparer le plus grand pour l’école. On fait un brin de toilette et on s’habille.

8h30 -   On prend le chemin de l’école pour déposer Théo. Ça y est, je suis en tête-à-tête avec Julie sa petite sœur. La maison est à nous !

De 9h30 à 11h00 – On déballe les affaires du gros sac et on met en place les activités de la matinée. Au programme : peinture en folie. Je sors les éponges, les pinceaux, les couleurs et je montre à Julie comment utiliser les différents outils. Une fois que la grande artiste commence son chef d’œuvre, j’en profite pour débarrasser le petit-déjeuner et nettoyer un peu la cuisine tout en gardant un œil sur notre Picasso en devenir.

11h30 – C’est l’heure de se débarbouiller. L’artiste en herbe a réalisé de somptueux tableaux. Ses vêtements en témoignent.

De 12h00 à 13h00 - On prépare ensemble le déjeuner. La cheffe Julie me donne les directives et je mets en pratique. C’est prêt ! On n’a plus qu’à se mettre à table et papoter un peu entre filles.

De 13h00 à 14h30 – Melle Julie retrouve le pays des rêves. Pendant ce temps, je ne manque pas d’occupation. Il faut ranger le matériel de peinture et nettoyer un peu. Je ne connaissais pas le principe de la peinture sauteuse. Comment a-t-elle réussi à en mettre sur le plafond ? Bref, un coup de propre sur la table à manger. J’en profite également pour faire une petite lessive à la main et je prépare les activités de l’après-midi. On a le choix entre une ballade au parc ou une visite au musée. Oh ! Il y a un troc et puces dans l’après-midi…

De 14h30 à 16h30 – Julie se réveille en douceur. On s’étire, on s’habille et on file dehors. On passe par le parc pour ramasser quelques feuilles. Cela servira pour les activités de demain. On traverse le bourg et on en profite pour regarder les étalages au troc et puces. On arrête de le lèche-vitrine et on prend la route de l’école.

16h30 – La cloche sonne. Je vois Théo qui sort. Sur le chemin du retour, on passe à la boulangerie prendre une viennoiserie.

De 17h00 à 18h30 – De retour à la maison, on s’installe pour le goûter et on laisse Théo nous compter sa journée à l’école. J’installe le bac à jouets pour Julie et je regarde les devoirs avec Théo. Il doit apprendre une comptine pour demain. Parfait, on va répéter ensemble. Je laisse les enfants jouer un peu ensemble et je prépare le dîner.

19h00 – Papa et maman ne devraient pas tarder, mais en attendant on termine le repas du soir et on commence à réfléchir à ce qu’on va faire avec Julie demain.

De 19h30 à 20h00 – À cette heure, les parents reviennent. C’est l’occasion de faire le bilan de la journée avec eux. Je les laisse prendre le relai pour la toilette des petits sauf s’ils me demandent de m’en occuper. Cela dépend des jours. Voilà, il est temps pour moi de filer. Et demain, c’est reparti pour de nouvelles aventures.

 

7. Participer activement au développement de l’enfant

En tant que baby-sitter, il faut savoir à quoi s’attendre et anticiper les réactions des enfants, âge par âge. Faire du baby-sitting tel que nous le concevons à Kangourou Kids ne consiste pas simplement à garder les enfants. Il faut les accompagner dans les actes du quotidien pour participer à leur développement personnel. Il faut aussi savoir parler aux enfants en fonction de leur comportement pour qu’ils apprennent petit à petit ce qu’ils ont droit de faire ou ne pas faire pour bien vivre en société. Vous devez adapter votre propre comportement et vos mots à l’attitude du petit âge par âge. On vous donne quelques exemples.

 

Les enfants d’un an

  •  Entourer-les des sons des mots à travers des comptines, des chansons, des petites histoires.
  • Utilisez les stimulations sensorielles dans les jeux pour capter leur attention et développer leur curiosité.
  • Encouragez les quand ils ont un comportement jugé positif.
  • Encouragez-les les comportements de communication positive avec les autres et favoriser les moments où ils peuvent jouer ensemble .
  • Soyez polie avec eux et avec les autres . C’est ainsi que les petits apprennent.

Les enfants de 2 ans

  • Incitez-les à avoir des comportements positifs avec les autres.
  • Aider-les à exprimer leurs émotions  par le langage et à gérer leurs moments de colère.
  • Aidez les enfants à réfléchir aux moyens de prendre une bonne décision. Non trop tôt.
  • Donner des consignes simples pour les tâches qui sont à leur mesure.
  • Toujours rassurer les enfants et leur dire que vous prenez soin d’eux et que vous les aimer.

Les enfants de 4 ans

  • Donnez des tâches simples à faire et félicitez-les quand ils réussissent. Accompagnez-les quand ils éprouvent des difficultés.
  • Valorisez les comportements positifs et prenez le temps d’expliquer à l’enfant quand il a eu un comportement que vous ne voulez pas voir.
  • Rassurez l’enfant en lui expliquant que votre rôle est de l’aider et de l’accompagner et que vous l’aimer toujours. 
  • Encouragez-le quand il fait preuve d’initiative même s’il ne réussit pas tout de suite.

Avec les plus grands

  • Demandez-leur de vous aider dans certaines tâches du quotidien.
  • Donnez des instructions simples et concises pour la réalisation d’une tâche.
  • Toujours avoir différentes idées d’activité en tête pour stimuler l’enfant.
  • Lui permettre de se reposer et de ne rien faire pour laisser de la place à son imagination.

Appliquer ces recommandations vous aidera à travailler sur les différents paliers du développement personnel de l’enfant : respect, fiabilité, justice, soins et citoyenneté.

 

Le développement de l’enfant passe aussi par de l’autorité. Quand on fait du baby-sitting, il est important de savoir s’affirmer avec les enfants. On peut être un peu déstabilisé les premières fois avec certains de leurs comportements. En tant que baby-sitter, les parents attendent de vous de la fermeté comme de la justesse quand un petit fait une action que vous jugez non conforme. Cela participe activement à son bon développement de savoir que vous êtes présent pour le protéger, aussi de lui-même.  Ne confondez pas autorité et punition. Il n’est jamais recommandé de punir même si vous avez la permission des parents. l’autorité est un comportement d’adulte qui doit aider l’enfant à apprendre à avoir confiance et à maitriser ses actions dans des codes sociaux. Voici quelques principes que vous pouvez appliquer avec les enfants.

 

1. Quand on parle à un enfant suite à une action interdite ou les marques d’une frustration, donnez-lui des explications simple et rapides en vous concentrant sur ce qu’il peut faire plutôt que sur ce qu’il ne peut pas faire. Ayez un discours positif et évitez les négations à l’oral, sauf pour stop.

2. Les enfants ont besoin des adultes comme repères. Même s’ils ont mal fait quelque chose ou qu’ils n’ont pas respecté une consigne, dites-leur que vous savez que ça partait d’une bonne intention et qu’ils en sont capables. La prochaine fois, ils y arriveront. Et si besoin, rappelez-leur que vous êtes là pour les aider.

3. Restez vigilant sur votre propre comportement. En tant que professionnel de la garde d’enfants, vous devez faire preuve de gentillesse, de positivité et de patience. Si vous êtes fâché, vous devez vous efforcer de rester calme et d’expliquer ce qui ne va pas. Il faut donner du sens à l’enfant.

4. Offrez différents choix quand vous lui demandez de prendre une décision. Les alternatives que vous lui proposerez doivent être réalistes.

5. Quand l’enfant commence à s’énerver, commencez par changer d’environnement plutôt que de lui demander de changer son comportement. Allez dans une autre pièce de la maison ou dans la chambre pour lui laisser le temps de reprendre son calme et demandez-lui de vous expliquer ce qui ne va pas.

6. Toujours travailler avec les enfants plutôt que d’aller contre eux. N’imposez pas directement vos idées. Engagez la conversation et demandez ce qu’ils aiment faire et expliquer les avantages de vos propres idées.

7. Donner aux enfants des règles de sécurité qu’ils sont aptes à comprendre. Il en va de votre responsabilité de connaître les règles de la maison et les consignes données par les parents afin de les appliquer auprès des enfants.

 

8. Prendre soin des enfants et alimentation

Il y a de nombreuses règles à connaître en matière d’alimentation avec les enfants. La plus importante est peut-être de proposer des plats équilibrés chaque jour. Il faut également prendre en compte l’âge de l’enfant pour adapter les menus.

 

Dans votre travail de baby-sitting, votre rôle est de vous assurer de la bonne santé des petits dont vous avez la responsabilité. Vous serez forcément confronté à des refus des enfants face à certains aliments. Il faut savoir rester ferme et pédagogue et suivre les instructions des parents.  Quand vous rencontrez une nouvelle famille, ayez le réflexe de demander si l’enfant a des allergies ou des intolérances alimentaires.

 

Pendant les repas, restez également très vigilant, surtout avec les plus petits. Un enfant qui mange trop vite ou avale un aliment trop gros peut s’étouffer. Avant de commencer à manger, prenez le temps de couper la nourriture en petits morceaux pour limiter les risques.

 

Toujours en matière de santé et de sécurité, l’hygiène est cruciale. On ne le répétera jamais assez mais lavez les mains des petits avant de passer à table. Lavez également les fruits et légumes avant de les consommer, ainsi que tous les ustensiles qui sont en contact avec les aliments.

 

Quelques conseils âge par âge :

Pour les bébés : à partir de 4 mois, il est recommandé par les pédiatres d’initier les tout-petits à l’alimentation diversifiée. Parlez-en avec les parents pour voir ce qu’ils ont prévu sur ce sujet et proposez à l’enfant des purées de légumes et de fruits. À cet âge, ils ne mangent que des petites quantités.

 

Les tout-petits (de 1 à 3 ans) :

les enfants voudront manger la même chose que vous et vous risquez d’être confronté au NON ! Il est nécessaire d’établir une liste avec les parents sur les aliments que l’enfant aime ou n’aime pas ou ce qu’ils veulent que leur enfant essaie de manger. L’idée est de lui proposer des assiettes avec des choses qu’il connaît et qu’il aime et aussi régulièrement et souvent des aliments nouveaux. Ne le forcez pas à manger s’il ne veut pas. Vous lui présentez le plat et lui expliquez les différents ingrédients. C’est ensuite à l’enfant de décider de goûter ou non. N’oubliez pas la règle qui dit qu’il faut présenter un nouvel aliment une dizaine de fois avant que l’enfant l’accepte.

 

Les enfants d’âge préscolaires (de 3 à 5 ans) :

Cette tranche sera influencée par votre propre comportement et celui des parents. Répondez à sa curiosité en l’invitant à préparer les repas ensemble. C’est une activité ludique qui apprendra à l’enfant à découvrir de nouveaux aliments en douceur et à les goûter plus facilement ensuite. Faire la cuisine est un excellent terrain de jeu pour éveiller les papilles des enfants. Et à cet âge, c’est important. Il sera plus difficile de le faire découvrir de nouveaux aliments plus tard. L’éducation du goût chez les enfants doit se faire le plus tôt possible.

 

Les jeunes enfants (de 6 à 11 ans) :

les enfants un peu plus grands sont très énergiques et curieux. Ils sont plus perméables aux nouveaux aliments. Et quand vient le goûter, ils ne se contentent pas de ce qu’on leur met sur table, mais sont capables de dire spécifiquement ce qu’ils veulent manger. Les petites collations sont importantes dans la journée pour ces petits qui sont en pleine croissance. Ne leur proposez pas que des gâteaux sucrés, du chocolat ou autres confiseries. Pensez aux fruits secs, frais, aux noix ou encore au pain complet ou pain d’épices.

 

Derniers petits conseils en ce qui concerne l’alimentation des enfants pendant les baby-sittings, ne forcez pas et ne punissez pas les enfants qui ne veulent pas finir leur assiette. Informez juste les parents de comment se sont déroulés les repas et les difficultés que vous pouvez rencontrer. Diversifiez les assiettes des enfants. Vous avez un large de choix de produits à votre disposition : fruits, légumes, produits céréaliers, lait, fromages et yaourts, viandes rouges et blanches, poissons en tout genre. Un enfant rassasié aura moins envie de se précipiter sur les bonbons et autres confiseries s’il mange bien pendant les repas.

 

9. Les activités à faire avec les enfants pendant un baby-sitting

Les enfants apprennent en jouant. Et en tant que baby-sitter, il est fondamental de permettre aux enfants de jouer. Faire du baby-sitting ne consiste pas uniquement à garder un œil sur les enfants et surveiller que tout se passe bien. Mais il faut leur proposer des environnements de jeux leur permettant d’exercer leur potentiel d’apprentissage.  Il faut être moteur de leur développement. Ça tombe bien, on a quelques idées pour vous et qui feront plaisir aux petits.

 

La musique et la danse

Les enfants aiment se dépenser et s’amuser. Pour passer un moment ludique avec eux, préparez des chansons avec chorégraphie pour bouger et rigoler. Avec une comptine comme « Alouette, gentille alouette ». Cette chansonnette est idéale pour s’amuser en apprenant. Imaginez une petite chorégraphie avec les enfants pour qu’ils retiennent les différentes parties du corps.

 

La lecture

Lire des histoires aux tout-petits est un bon moyen de leur faire découvrir le monde qui les entoure. On peut lire le texte, mais pour que ce soit plus dynamique et ludique, pourquoi pas le chanter. Les plus jeunes apprécient les livres d’images. C’est l’occasion pour vous, baby-sitter, d’inventer l’histoire pour associer les visuels aux sons. Les livres sur la ferme sont très appréciés car ils permettent de s’entraîner à faire le bruit des animaux. Les petits seront ravis de faire part de leurs découvertes à maman et papa en fin de journée.

 

Au fur et à mesure qu’ils grandissent, les enfants apprécient les histoires plus longues avec des aventures incroyables ou simplement des histoires autour de la famille car cela leur parle directement. Ces histoires permettent d’apprendre à travers les aventures d’un personnage les choses que l’on peut et que l’on ne doit pas faire.
Si pendant votre baby-sitting, vous avez la garde de plusieurs enfants, prenez l’habitude de les mettre face à vous. Vous devez tenir le livre face à eux, surtout s’il y a des images et montrer avec votre doigt les différents éléments qui composent la scène afin de capter leur attention.
Quand on ferme le livre, ce n’est pas terminé pour autant. Laissez un temps de parole aux enfants pour savoir ce qu’ils en ont pensé. Sont-ils heureux, tristes, pourquoi ? Dialoguez avec pour que la verbalisation devienne une habitude. Cette technique les aidera dans leur développement personnel et pour exprimer leurs émotions par des mots.
 

Multipliez les activités manuelles et ludiques avec les enfants

 
il y a de nombreuses idées à mettre en pratique pour développer la curiosité des petits. Chez Kangourou Kids, nous envoyons chaque mois un livret d’activités pour que nos intervenants ne manquent jamais de nouveaux jeux ludiques avec les enfants plus grands. Au programme : faire des bonhommes en rouleau de papier toilette, peinture sur feuilles d’arbre, pompon en laine, guirlande de nouilles, flocons de neige en papier, pâte à sel, bijoux en coquillages et bien d’autres encore.

 

10. Les règles de sécurité avec les enfants

Le baby-sitting signifie que vous avez la responsabilité des enfants que vous gardez. Vous êtes en première ligne pour assurer leur sécurité et intervenir en cas d’urgence. C’est votre priorité numéro un ! Il est donc primordial de connaître les règles de base en matière de sécurité pour savoir comment réagir en cas d’imprévu.

 

Consignes de sécurité quand on fait du baby-sitting

Quand vous êtes au travail, auprès des enfants, vous allez vous retrouver seul à la maison. Première chose élémentaire à savoir : que faire si quelqu’un frappe à la porte ? Normalement dans la journée, vous ne risquez pas d’avoir beaucoup de visites à la maison de la famille, mais il est préférable de se préparer à chaque situation.

 

En premier lieu, pour tout ce qui est des ouvertures : portes et fenêtres ; assurez-vous de les garder toujours fermées et demandez aux parents de vous montrer le fonctionnement des serrures avant leur départ. Le soir, gardez les lumières extérieures allumées s’il y en a pour garder un œil sur l’extérieur. Quand quelqu’un frappe à la porte, regardez d’abord par la fenêtre ou par le judas de la porte avant de répondre. S’il s’agit de technicien pour l’électricité, l’eau mais que les parents ne vous ont pas informé, ne laissez pas entrer la personne. Demandez-lui de prendre contact avec les parents pour fixer une date de rendez-vous. S’il s’agit d’un inconnu, vous avez aucune obligation de lui répondre. S’il devient persistant pour entrer, appelez sans attendre un voisin ou la police pour prévenir de la situation.

 

Une fois que les ouvertures ont été vérifiées et avant que commence votre mission de baby-sitting, faites le tour de la maison pour vérifier que les objets dangereux sont hors de portée des enfants. On pense aux allumettes, cigarettes, clés, sacs plastiques, petits objets pouvant être avalés (perles, billes, boutons, pièces de monnaie, épingles), ciseaux, couteaux, produits ménagers, etc.

 

Autre situation qu’il est nécessaire d’anticiper avant de faire du baby-sitting avec une nouvelle famille : comment réagir en cas d’incendie ? Prévoyez toujours deux sorties de secours pour partir de la maison ou de l’appartement si le feu se déclare. Rassemblez les enfants sans perdre une seconde et appeler les pompiers quand vous êtes en sécurité chez un voisin.

Numéro des pompiers : 18

 Même si vous voulez bien faire, ne perdez pas de temps à rassembler des objets. Laissez votre sortie de secours ouverte pour que les animaux s’enfuient à la condition que vous ne pouvez pas les prendre tout de suite avec vous. Ne pensez pas à revenir sur place. Quoiqu’il arrive, votre rôle consiste à rester avec les enfants et à les rassurer. Si le feu est déjà bien avancé et que de la fumée se propage dans le foyer, rampez au sol avec les enfants pour éviter les intoxications et les évanouissements. Avant de prendre la porte de votre issue de secours, touchez-la. Si elle est chaude, c’est que le feu est derrière. Il faut alors prendre votre plan B pour partir. Aussi stressante que soit ce genre de situation, vous devez impérativement garder votre calme et être là pour les enfants. 

 

Les premiers secours avec les enfants

La prévention est la meilleure stratégie pour éviter les urgences. Mais si un imprévu survient, il faudra agir avec responsabilité et clame. De plus, il ne faut jamais avoir peur d’appeler de l’aide en cas de problèmes avec les enfants.
 

Réagir en cas de petits bobos : si pendant que vous faites un baby-sitting, l’enfant se fait une petite coupure, il faut d’abord le rassurer et le consoler. Pour nettoyer la blessure, allez dans la salle de bain et lavez-vous les mains. Retirez les saletés avec su sérum physiologique puis séchez avec une compresse stérile. Ce n’est qu’après ces premières étapes que l’on peut désinfecter avec un antiseptique au lieu d’alcool. Pour terminer, appliquez un pansement et un bisou magique. C’est certainement le plus important.
 

Si l’enfant saigne du nez. Il faut lui demandez s’il s’est cogné quelque part, s’il s’est mis un objet dans le nez ou si le saignement à commencer tout seul. Installez l’enfant sur une chaise et demandez-lui de se tenir bien droit, la tête légèrement penchée en avant et non en arrière. Pincez légèrement le bout du nez pendant 5 min. Quand le temps est écoulé, si vous ne voyez pas d’amélioration, recommencez pendant 5 à 10 min. Si le saignement de nez dure plus de 20 min, appelez le médecin de famille ou les urgences.

Numéro du Samu : 15

En cas de morsures d’animaux (animaux sauvages, chiens, chats, serpents), il faut appeler ce numéro d’urgence sans attendre. Décrivez le comportement de l’animal aux urgentistes pour qu’il identifie un cas de rage potentiel.

 

Pour les piqûres d’insectes, comme les abeilles ou les guêpes, commencez par retirer le dard en grattant avec votre ongle ou une carte de crédit par exemple. Il faut faire bien attention à ne pas écraser la poche de venin pour diffuser le venin dans le corps. Nettoyez l’endroit de la piqûre avec du savon et de l’eau avant de désinfecter. Appliquez une compresse d’eau froide ou de la glace pour calmer la douleur. Surveillez ensuite l’évolution de l’enfant. Il faut appeler les urgences si vous savez que l’enfant est allergique à certaines piqûres ou s’il réagit de la façon suivante : l’enfant a du mal à respirer, vous observez des gonflements (langue, lèvres, gorge, yeux), s’il y a une perte de connaissance, l’enfant vomit, une éruption cutanée se déclenche ou s’il développe de la fièvre.

 

Si vous suspectez un cas d’empoisonnement, appelez aussi les secours sans attendre une seconde. Ils vous donneront les premiers gestes à réaliser en fonction de la situation. Regardez autour de l’enfant pour identifier ce qui a pu provoquer l’accident afin de renseigner les urgences sans attendre.
 

Quelle que soit la situation, joignez d’abord les urgences qui vous donneront des conseils le temps que l’ambulance arrive. Ce n’est qu’une fois que la situation est sous contrôle que vous pouvez informer les parents.

 

11. Comment gérer ses études et son job de baby-sitting ?

Les étudiants sont de plus en plus nombreux à rechercher un job pour financer leurs études. Dans une étude de l’Observatoire de la vie étudiante, 46% des étudiants en 2016 avaient un petit boulot en parallèle de leurs études. Et ce chiffre augmente d’année en année. Faire du baby-sitting est devenu une activité très recherchée par les jeunes qui souhaitent maintenir un équilibre entre les études et le travail. Le baby-sitting a l’avantage de proposer des missions à temps partiel, souvent pour aller chercher les enfants après la sortie de l’école et s’en occuper jusqu’au retour des parents. On peut donc faire coïncider les horaires des cours avec les horaires des petits dont on a la garde.

 

Louise, 19 ans, baby-sytter chez Kangourou Kids témoigne sur son expérience dans la garde d’enfants à domicile.

Prendre un travail de baby-sitting en plus de ses études demande un peu de préparation. Avant de postuler à un emploi à temps partiel, vous devez réfléchir au préalable à votre emploi du temps. La garde d’enfants demande de l’investissement. Il vous faut trouver l’équilibre entre votre job et vos études pour qu’elles n’en pâtissent pas. Quand vous rencontrez un employeur potentiel comme une agence spécialisée dans la garde d’enfants, faîtes preuve de franchise sur le nombre d’heures que vous pouvez allouer pour du baby-sitting.

 

Il n’est pas conseillé d’accepter une mission à tout prix. Ce ne sera pas bon pour vous, la famille et les études. Il y a de nombreuses missions qui demandent quelques heures de travail par semaine. Exprimez clairement vos disponibilités (jours et heures libres) pour que l’on vous trouve une mission adaptée. Préparez un planning de votre année pour distinguer les périodes « calmes », des périodes de révisions et d’examens. Cela vous donnera une idée plus claire de ce que vous pouvez prétendre. Votre employeur pourra également faire une projection et adaptée la mission en fonction.

 

En faisant du baby-sitting à temps partiel, cela va vous ajouter des responsabilités supplémentaires. Pas d’inquiétude, il est possible de poursuivre ses études efficacement à côté. Cela demande un peu plus d’organisation et une bonne gestion du temps.
 

Louise dit à juste titre que :« travailler à temps partiel me permet de choisir mes horaires de travail, même si cela nécessite de l’anticipation pour vérifier que mes horaires de cours coïncident bien avec mes heures de travail ».

 

Il est essentiel de tenir un agenda papier ou en ligne pour départager vos activités. Cet exercice est très formateur pour votre future carrière où la gestion de temps et l’organisation est une qualité appréciée et que vous pourrez mettre en avant dans vos futurs emplois grâce à cette expérience de baby-sitting.
 

Une fois que vous êtes en poste, il est important de communiquer auprès de la famille et de vos interlocuteurs à l’agence de garde d’enfants. Si vous avez le sentiment que vous travaillez trop et que même après vos efforts et votre organisation, vous ne parvenez pas à tout gérer, il faut en parler. Les conseillers de l’agence comprennent très bien la situation des étudiants. Ils feront en sorte de vous trouver une mission plus adaptée à vos contraintes. Votre santé et votre bien-être sont prioritaires pour réussir les études. Il faut donc vous écouter quand vous sentez que vous forcez trop.

 

Mettez en valeur votre expérience de baby-sitting

Faire du baby-sitting à temps partiel tout au long de vos études vous permet d’acquérir de l’expérience qui vous sera utile dans votre futur métier.  En travaillant à côté de vos études, vous montrez aux employeurs votre motivation et votre sérieux. Les missions de baby-sitter vous apportent des compétences recherchées comme la communication, l’organisation, la résolution de problèmes.

 

À la fin de vos études, quand vous serez à la recherche de votre premier emploi à temps plein, pensez à adapter votre CV et Lettre de motivation. Expliquez comment vous pouvez mettre en pratique votre expérience dans le baby-sitting dans le poste pour lequel vous candidatez. Il y a toujours des connexions, même dans des secteurs d’activités bien différents. À vous trouver les liens pour vous démarquer des autres candidats. 
 

Maintenant que vous avez terminé la lecture de ce guide, vous devriez être plus armés pour faire du baby-sitting. Si vous avez encore des questions, vous pouvez poser vos questions aux équipes Kangourou Kids via le formulaire de contact en ligne.

 

 

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